02 novembre 2009
Un pas après l'autre...
Ne pas courir après le temps, ne pas mendier l'amour, ne pas baisser les bras, être fort face à la dureté des temps, regler les problèmes quand ils se présentent, atteindre la joie et la plénitude permanente, donner aux autres, sentir à nouveau la magie abonder dans ma vie...

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27 octobre 2009
La peste émotionelle
Elle me dit de gérer mes émotions...

Elle me dit de ne pas renoncer à mes rêves...

Elle me parle de sa mélancolie, sa petite tristesse à traiter...

Elle me dit qu'elle regrette de ne pas être "consolante"...

Et qu'elle a besoin de ce repli...

Elle me dit tant de choses mais jamais je ne la vois...She's just a cosmic girl...

08 octobre 2009
Quand le monde devient trop grand...
... et que sa marche impitoyable m'épuise...

... quand la grisaille me piège dans ses filets....

... et me suggère que j'ai brûlé ma vie par les deux bouts...

... visions d'un vaste gâchis où tout semble si vain...

... que le sort en est depuis toujours jeté...

...quand les jours deviennent trop courts et mes nuits trop solitaires, j'écoute en boucle les joyaux de Stevie Wonder, Diana Ross, Marvin Gaye et Tammi Terrell, j'ai les yeux qui piquent et je délire...

...et je rêve de goûter une fois encore au vertige de l'amour... plonger dans la plus douce des illusions, la plus puissante des substances psychédéliques, et raviver la flamme, cette bougie qui me protège des ténèbres, et voir que tous les royaumes qui se déploient sous mes pieds, tous les moulins à vent et les moulins à paroles qui me traversent ne sont rien sans toi...

05 octobre 2009
Jeux de mots
Que le temps passe vite !! Je me sens confus d'avoir vadrouillé si longtemps loin de mon blog, mais entre pressions professionnelles, pressions familiales et pressions plus personnelles; il fallait que ça craque... me voilà donc au lit délirant gentiment avec un petite fièvre...
Une petite série de jeux de mots, l'amoureux des lettres que je suis n'y résiste pas...
je vous laisse apprécier ce bac à sable bien "chemo"...le reste est à l'avenant... mais je vous laisser trouver les petites subtilités que j'ai rencontrées... surtout sur la dernière image...



27 août 2009
Tout change, rien ne change...
Rien ne change, la rentrée, les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle, le métro bondé de la mélatonine amassée sur les côtes et les rayons remplis de cahiers qu'iront noircir de jeunes doigts rêvant d'un sort meilleur...
Tout change, les beaux jours de l'insouciance sont partis. Je voulais m'épancher (voilà pourquoi j'ai modifié ce message) sur les multiples soucis que me cause la famille avec laquelle j'ai grandi, et aussi souffert et dont je n'arrive que difficilement à me soustraire. Et ajouter que cet ordinateur adoré m'a fait un coup de magie en me dérobant tous mes fichiers de travail, montages, photos (9000), vidéos, textes... Mais à quoi bon ?
Bref, beaucoup d'épreuves, de dépenses de stress et de générosité en perspective, tout en n'oubliant surtout pas mon bébé à moi, mon spectacle qui prend vraiment tournure, tout cela à entretenir avec beaucoup de yoga et de marche, du gingembre et du pollen frais - non les fumeurs(ses) du vrai pollen de fleurs butiné par les abeilles ;) et surtout avec un peu moins d'internet...d'ailleurs durant mes vacances, nada web.
Aucun problème si ce n'était cette envie de tout envoyer promener et de retrouver aussi sec (si on peut dire) mon caillou trempé, perdu dans l'océan, ma pierre si précieuse, refuge de mon été, avec le soleil, la mer, les araignées de mer, les mouettes et plonger dans les quelques paillettes d'yeu-x (private joke here) tellement verts ou bleus qu'on ne sait plus...
Allez une petite photo pour la route, une bonne rentrée et mes amicales pensées à mes lectrices...et mes lecteurs aussi, que j'invite à commenter plus souvent... ;)

28 juin 2009
Une overdose de Michael Jackson
Ouais, overdosé de Bambi qu'il est vot' serviteur. Surtout que j'avais déjà fait mon deuil, certes le corps bougeait encore mais Michael J. était mort depuis longtemps. Alors me direz-vous, pourquoi en parler, hein ? Parce que j'ai réalisé, à la lumière de cette disparition, quelques similitudes entre la star et moi. Je me doute que ces révélations n'auront que peu d'intérêt pour vous, lecteurs chéris, mais oser me livrer et publier un peu de mon humble personne m'aide. Enfin je crois. Ok, j'adore chanter et danser mais je n'ai pas son génie ni sa grâce, et même la nuit, de loin et de dos. Il y a d'abord cette recherche d'auto-destruction. Bon, c'est vrai ma période sex, drugs and rock n' roll est loin derrière mais je sais qu'il restera toujours une ombre planant dans mon ciel.
Et puis il y a surtout l'autre ressemblance, ce rêve d'adolescent eternel, ce refus de grandir, de fuir ce monde d'adultes hypocrites qui font tout pour garder un sourire de surface, un bonheur de façade avec un gentil travail et un foyer heureux qui vont avec. Des adultes plus immatures que les enfants en somme. Envie de rejeter en bloc ces certitudes de petits vieux qui se résignent à mourrir couchés. Je n'ai aucune envie de me resigner mais j'ai la lucidité de voir que je ne fais plus partie du monde des jeunes, même si je sors encore, même si mes amis ont dix, quinze ou vingt ans de moins que moi.
Je ne me suis jamais vu atteindre les cinquante ans. Je me suis toujours vu mourrir avant. Qu'est-ce qui se passera alors quand je les aurais ? Où quand j'en aurais soixante quatre ? (les musiciens comprendront) Deviendrais-je un vieux ridicule dans son pantalon léopard et ses dock martins ? Je ne veux pas vieillir hypocrite mais encore moins seul et malade... Peut-être que si j'avais 10 000 dollars à claquer tous les mois en médocs, je résolverais le problème rapidement... Il est grand temps de me concentrer à ma carrière de star planétaire...
16 juin 2009
Un petit mot pour Vanessa...
Ce petit mot est pour toi Vanessa... Un mot pour te dire que je suis venu te voir une ultime fois dans cette église de Neuilly. Venu te voir piégée dans ce stupide coffre en bois avec poignées. Je n'ai presque rien retenu du speech du pasteur, sinon que tu laisses un mari et trois enfants dans la douleur. Sans parler de la famille, des amis et collègues...
J'ai consacré ces instants à prier et me souvenir... Me souvenir que tu étais restée debout malgré les épreuves, me souvenir de ton regard enjôleur toujours prêt à s'amuser avec nous, me souvenir de ton sourire qui reflétait toute ta bonté, ton naturel, ta simplicité et ta grande classe, me souvenir de tous ces petits instants de vie avant que tu n'enfourches ton scooter, me souvenir de cet amour que tu inspirais à tous...
Repose en paix Vanessa, veille sur les tiens et sur nous aussi, et que ce petit mot soit le gardien de ma tendresse éternelle...

Vanessa dirigeait le bureau du Vogue anglais à Paris. Elle nous a quitté le jour de ses 50 ans.
06 juin 2009
Pour Yann, Gaïa et moi tout s'accélère à présent

Entre les sorties nocturnes en bordée de walkyries en furie, plonger dans un taxi pour ne plus claquer la bise à noara derrière son zinc, la reprise de mes répétitions dans ma deuxième "maison" de Boucicault, les nuits trop courtes et les matinées débrûmées à la taurine, la venue d'Obamasqué à Obama beach, Le Dalaï Lama cityoyen d'honneur, le travail et les projets qui se clignotent dans l'orange, la bonne surprise du film Home de Yann Arthus-Bertrand, à voir et à revoir, le road-movie de la semaine se termine avec les tripes à l'envers, grelottant de concert avec kiki, le caniche de l'Associée , en tentant de vendre sur un micro-stand des pseudo-collectors au vide-grenier du quartier.
Pluie glacée et persistante, acheteurs rares et durs en affaires, catastrophe de kiki crottant d'autres kikis en peluche sur le stand d'à côté, l'univers en synchronicité s'acharnait sur le reliquat de mes défenses immunitaires, certain qu'il était de concourir sans coup férir à ma perte.
Et ça dure. A peine treize heures, trempé jusqu'aux os. Dans cette optique de sommeil à jamais envolé, de temps sacré sacrifié pour abandonner au caniveau et son argent et les invendus trop lourds, parce qu'on a plus le dos de ses vingt ans pour les redescendre une énième fois à la cave, je regarde l'associée. Elle qui à chaque fois jure qu'on ne l'y reprendra plus.
Je lui demande :
- Ça remonte à quand notre première loose en brocante ?
Elle me fixe, penche la tête et me lance sa masse d'arme.
- Tout juste quarante-cinq ans.
- ...
- ...
- Ok, on remballe maintenant. Me wanna go home.

07 mai 2009
Une histoire sans images...
Aujourd'hui, j'ai tenu une promesse à un monsieur atteint d'une sclérose en plaque. Nous n'avions conversé que pendant quelques instants (en Allemagne) et nous ne nous étions jamais rencontrés avant. Cependant, ces échanges trop brefs furent aussi d'une profondeur et d'une spiritualité si saisissantes que je peux dire qu'il est devenu un ami. Loin d'une image compassée devant autant d'épreuves, cette personne vous montre et vous témoigne combien il est important de profiter de chaque instant et de ne pas s'embarrasser de problèmes superflus.
J'ai tenu ma promesse, je suis allé au travail à pied. Cette chose presque impossible pour Stefan (mon ami), j'en rêvais depuis longtemps. Emission nulle de CO2. Une heure de marche qui fut l'occasion de méditer tout en découvrant ma ville à une heure où je suis d'habitude sous la douche ou dans le métro. Une heure à la rencontre de moi-même dans ce matin radieux du mois de Mai.
Et vous, qu'avez vous fait aujourd'hui pour réaliser vos rêves ?
03 mars 2009
la beauté de l'éphémère
















