16 juin 2009
Un petit mot pour Vanessa...
Ce petit mot est pour toi Vanessa... Un mot pour te dire que je suis venu te voir une ultime fois dans cette église de Neuilly. Venu te voir piégée dans ce stupide coffre en bois avec poignées. Je n'ai presque rien retenu du speech du pasteur, sinon que tu laisses un mari et trois enfants dans la douleur. Sans parler de la famille, des amis et collègues...
J'ai consacré ces instants à prier et me souvenir... Me souvenir que tu étais restée debout malgré les épreuves, me souvenir de ton regard enjôleur toujours prêt à s'amuser avec nous, me souvenir de ton sourire qui reflétait toute ta bonté, ton naturel, ta simplicité et ta grande classe, me souvenir de tous ces petits instants de vie avant que tu n'enfourches ton scooter, me souvenir de cet amour que tu inspirais à tous...
Repose en paix Vanessa, veille sur les tiens et sur nous aussi, et que ce petit mot soit le gardien de ma tendresse éternelle...

Vanessa dirigeait le bureau du Vogue anglais à Paris. Elle nous a quitté le jour de ses 50 ans.
19 mars 2009
De fil en aiguille...
Les images me font voyager...
Par exemple la fashion week em fait penser...
à la brutalité, à la dureté, à la précision...

... car la mode n'aime pas le flou...

.
pourtant la fashion adore brouiller les pistes...


... voilà qui me fait penser à New York...et New York me fait penser à...Warhol en passant par Jane Fonda et Disneyland... ce sera pour très bientôt si vous le voulez bien...

22 octobre 2008
new york new york...

04 octobre 2008
Milla Jojovitch et moi hier soir
Il fait nuit dehors. J'ai le nez collé à la baie vitrée qui oscille instensiblement. Je sirote ma coupe et picore distraitement dans les petits fours, tout en contemplant ma ville pareille à un coffre de pirate débordant de pierres précieuses. La vision féérique du dehors se mélange aux lumières et au décor du dedans. Je cherche tout là bas mon bureau du regard mais il se cache dans une poche d'ombre à mes pieds. Une musique électro, sortie tout droit de la dernière compilation NovaTunes et servie par deux DJettes sûrement très côtées, couvre les conversations superbement superficielles des afficionadas de la fashion. L'une se plaint que le champagne n'est pas du Dom mais du Ruinart, l'autre que son boy-friend maladroit n'ait pas réussi à tchatcher les hôtesses à l'entrée pour la rejoindre.
C'est plus fort que moi, le vide que je sens sous mes pieds me perturbe. L'ambiance aussi bat son vide et je m'ennuie déjà. Une fois encore j'endosse le costume du loup écorché qui n'a pas à sa place ici et je songe évidemment à repartir. Sentant une présence sur ma droite, je tourne la tête et plonge dans le regard délavé de Milla Jojovitch, l'héroïne des temps futurs sur les grands et les petits écrans. Elle a échangé ses pistolets mitrailleurs contre un petit sac à main et ses rangers contre des escarpins et me semble ainsi encore moins réelle que dans ses films.
Devinant qu'elle s'ennuie aussi ferme que moi, je lui bafouille un bonsoir anodin et distant que les circonstances de la branchitude locale exigent, tout en me demandant ce que je pourrais bien inventer pour retenir son attention. A peine les mots me viennent que nous voilà, et pour être honnête moi par ma proximité physique de la star, pris dans un tourbillon de flashs déclenchés par une horde de paparazzis en émoi.
Milla prend des poses pour satisfaire la razzia et me rend ma liberté en me reléguant au vide intersidéral duquel j'avais cru m'affranchir. Je me dis que je pourrais moi aussi très égoïstement prendre une photo de ce visage slave si recherché. Je sors mon appareil et l'enclenche. J'appuie sur le déclencheur et voilà que les cristaux liquides au dos de l'objectif m'ordonnent laconiquement de recharger la batterie. Fin de la séance avec une image floue. Tout en ayant envers ma triste personne une volée mentale de bois vert pour cette navrante étourderie, je m'en prends par la même occasion au Tout-Puissant qui s'ingénue à me m'élever au-delà du commun des mortels que pour ne mieux m'humilier par la suite.
Une pensée me traverse qu'il me sera agréable de snober la machine et de redescendre à pieds pour calmer mes vieux nerfs. La descente sera interminable.
Vous l'aviez compris, j'étais au premier étage de la Tour Eiffel, et il fallait que je sois invité, nourri et abreuvé pour que je m'y rende. Ma réalité n'est pas toujours aussi glamour, mais je garde encore quelques amis dans la mode.

04 août 2008
Salon Première Classe - 1999

23 juillet 2008
Valentino, génie de la modealentino
v
23 juin 2008
Attaque de cyber terroristes.
Fatwa d'hackers, complot de cyber terroristes ou juste malchance ? En tout cas, ma becane adorée fait des siennes et décide de me lâcher. Il se peut donc que vous ne trouviez pas de nouvelles images avant un moment. En même temps, ce n'est pas comme si je recevais des milliers de coms.

10 juin 2008
Berlin Fashion et Sans chichis
La suite des aventures de Sébastien Tellier à la recherche du buzz bientot sur un Youtube près de chez vous...


09 juin 2008
Une journée sans soucis (ou presque)
Une journée sans soucis (ou presque) à Potsdam, à un jet de pierre de Berlin. Une source d'images romantiques (magnifiées par la lumière changeante) que je paierai cher (au sens propre du terme vu que j'ai eu la magnifique idée de perdre ma pince à billets Vuitton dans les hautes herbes... avec les (trop nombreux lol) billets qu'elle contenait...


Tout finit bien, quand on est un grand romantique, un peu de nage papillon dans le lac des Hohenzollern et autres Guillaume 2 et c'est comme le Mars du magasin, ça repart...

05 juin 2008
Je suis Sebastien Tellier
Un petit coucou de Berlin ou je me prends pour le sosie de Sebastien Tellier... De bons moments en perspective... A tres bientot...














