17 juin 2009
Back to fifties (and sixties?)
quelques images, que je n'ai pas eu le temps de retoucher... moi qui aime recadrer, ré-enchanter mes images... le temps, le temps... devient de plus en plus précieux...




06 juin 2009
Pour Yann, Gaïa et moi tout s'accélère à présent

Entre les sorties nocturnes en bordée de walkyries en furie, plonger dans un taxi pour ne plus claquer la bise à noara derrière son zinc, la reprise de mes répétitions dans ma deuxième "maison" de Boucicault, les nuits trop courtes et les matinées débrûmées à la taurine, la venue d'Obamasqué à Obama beach, Le Dalaï Lama cityoyen d'honneur, le travail et les projets qui se clignotent dans l'orange, la bonne surprise du film Home de Yann Arthus-Bertrand, à voir et à revoir, le road-movie de la semaine se termine avec les tripes à l'envers, grelottant de concert avec kiki, le caniche de l'Associée , en tentant de vendre sur un micro-stand des pseudo-collectors au vide-grenier du quartier.
Pluie glacée et persistante, acheteurs rares et durs en affaires, catastrophe de kiki crottant d'autres kikis en peluche sur le stand d'à côté, l'univers en synchronicité s'acharnait sur le reliquat de mes défenses immunitaires, certain qu'il était de concourir sans coup férir à ma perte.
Et ça dure. A peine treize heures, trempé jusqu'aux os. Dans cette optique de sommeil à jamais envolé, de temps sacré sacrifié pour abandonner au caniveau et son argent et les invendus trop lourds, parce qu'on a plus le dos de ses vingt ans pour les redescendre une énième fois à la cave, je regarde l'associée. Elle qui à chaque fois jure qu'on ne l'y reprendra plus.
Je lui demande :
- Ça remonte à quand notre première loose en brocante ?
Elle me fixe, penche la tête et me lance sa masse d'arme.
- Tout juste quarante-cinq ans.
- ...
- ...
- Ok, on remballe maintenant. Me wanna go home.

12 mars 2009
Sourire de la Grosse Pomme
Dans le thème de la brocante, une image de New York avec ce petit clin d'oeil...

10 mars 2009
Tristes puces à Vanves
Dieu qu'ils avaient la mine triste, le teint pâle et le verbe amer mes puciers de la porte de Vanves. Plus mouillés sous cette vilaine bruine que des chiens de troupeaux écossais, ils guettent le chineur, toujours trop rare, derrière leurs pauvres possessions, vendues toujours trop cher, qui luisent sous les gouttes. Quand ils se parlent d'un stand à l'autre, c'est immanquablement pour évoquer la dureté de leur exercice et la fin annoncée de leur petite entreprise. A peine s'ils raflent encore un billet de dix à un touriste japonais étourdi.
Quant aux habituels particuliers qui déballent leur fonds de tiroir au-dessus du périph', ils ont abandonné tout espoir et ont laissé à même le bitume les reliefs trempés de ventes improbables...


21 février 2009
esprits

08 novembre 2008
coincidence amusante

29 juillet 2008
Les puces de Vanves - Paris 2002

07 juin 2006
J'ai rêvé New York...
Une première image d'un marché au puces à New York, ou flea market dans le texte original...
05 juin 2006
Totem des puces...
Ah les puces... dont le terme remonte à la revente des sommiers que l'on appelait "puciers" à l'époque...













